Sylviculture

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5:57L’ONF EN ACTION : vers des forêts plus résilientes 3/3Coproduction, octobre 2026À Pionnat, en Creuse, une trentaine d’hectares sont partis en fumée au cœur de l’été 2025. Ce début d’été 2026 est de nouveau marqué par de nombreux incendies, notamment en Limousin, qui ont détruit massifs boisés, prairies et constructions. Sous l’effet du changement climatique, ces incendies pourraient devenir de plus en plus fréquents dans le Limousin. Dans ce troisième épisode de notre série sur les pratiques de l’ONF pour lutter contre le réchauffement climatique, nous retournons à Pionnat un an après l’incendie pour faire le point sur la situation et imaginer les forêts du futur en Limousin, diversifiées, plus résilientes, plus résistantes, en compagnie de Nicolas Ceyrat, technicien ONF. (En partenariat avec le programme « Sources en action », démarche associant des porteurs de projets menant des actions en faveur de la restauration et de la préservation des cours d’eau et zones humides des têtes de bassin de la Vienne amont.)4:32L’ONF EN ACTION : vers des forêts plus résilientes 2/3Coproduction, septembre 2026Savez-vous qu’une simple mare peut être une source de jouvence pour la biodiversité des forêts ? Disparues lors de la déprise agricole, les mares forestières réapparaissent aujourd’hui sous l’initiative de l’ONF, dans le cadre du contrat territorial Sources en action. Cette série propose de montrer comment une gestion durable et respectueuse de l’environnement peut permettre à nos forêts d’être résilientes et mieux adaptées aux défis du changement climatique tout en favorisant une diversité d’espèces. Dans ce deuxième épisode, nous suivons Manon Moreau, chargée d’environnement à l’ONF, à la recherche des bébés salamandres qui trouvent leur bonheur dans ces mares fraîchement créées. (Le programme « Sources en action » constitue une démarche d’envergure associant des porteurs de projets menant des actions en faveur de la restauration et de la préservation des cours d’eau et zones humides des têtes de bassin de la Vienne amont.)Un gros tronc d'arbre est en train d'être sorti d'une zone boisée humide à l'aide d'un câble fixé à une sorte de grue.L’ONF en action : vers des forêts plus résilientesSérie, août 2026Tous les épisodes de la série « L’ONF en action : vers des forêts plus résilientes ».Un gros tronc d'arbre est en train d'être sorti d'une zone boisée humide à l'aide d'un câble fixé à une sorte de grue.3:53L’ONF EN ACTION : vers des forêts plus résilientes 1/3Coproduction, août 2026Cette série propose de montrer des initiatives de l’ONF pour lutter contre le réchauffement climatique en Limousin, en coproduction avec le contrat territorial Sources en action. Ici, la pratique du câble-mat, qui permet aux entreprises forestières de débarder des arbres par les airs, sans détériorer les sols humides. (Le programme « Sources en action » constitue une démarche d’envergure associant des porteurs de projets menant des actions en faveur de la restauration et de la préservation des cours d’eau et zones humides des têtes de bassin de la Vienne amont.)Des milliers de personnes sont réunies dans les rues de Guéret pour manifester.5:12Biosyl, usine à manifsBrève, novembre 2024Un mouvement largement soutenu par les forces politiques de gauche. Marie Toussaint, députée européenne Les Écologistes, Mathilde Panot présidente du groupe La France insoumise et Catherine Couturier, ancienne députée La France insoumise en Creuse ont rejoint les manifestants. Les représentants de l’ONG Canopée forêts vivantes et du Syndicat de la Montagne limousine étaient également présents ainsi que les forces syndicales de la CGT. L’origine de la colère : l’entreprise Biosyl. Spécialisée dans la fabrication de granulés de bois dont l’approvisionnement est issu des déchets de l’industrie du bois et de coupes rases de forêts de feuillus, la PME souhaite s'implanter à Guéret. Autre point d’achoppement, Biosyl a pensé son projet de méga-usine sur une zone humide essentielle à l’absorption de l’eau de pluie et refuge d’espèces protégées comme le crapaud sonneur à ventre jaune. Un argument repris par l’ONG Canopée forêts vivantes qui le 14 mai dernier a déposé un recours pour obtenir une enquête d’utilité publique. Pour les organisateurs, la manifestation du 5 octobre est réussie. Elle constitue une étape sans précédent dans la lutte pour la préservation de l’environnement. Une semaine plus tard, l’association Vivre en Creuse réunissait moins d’une centaine de personnes favorables au projet. Pour Thierry Delaître, élu d’opposition et membre de l’association, « l’implantation de Biosyl est une chance pour développer la Creuse ». La création de 40 emplois directs et d’une centaine d’emplois indirects a été annoncée par Biosyl.Mosaïque de quatre images titres des reportages.La saga du Bois du ChatSérie, août 2024Tous les reportages de Télé Millevaches sur le Bois du Chat et la coupe rase qui n'y a pas eu lieu.Un bois rasé2:31Bois du Chat : une victoire citoyenneBrève, août 2024Les travaux entamés en octobre 2022 dans la forêt de feuillus avaient été interrompus par la présence physique d’habitants de Tarnac et des villages alentours. Une mobilisation vivement critiquée et considérée comme illégale par bon nombre de détracteurs. Finalement, le verdict est tombé et des amendes ont été prononcées contre le propriétaire du terrain, le GFA Cloup (500 euros), l’exploitant ARGIL (5 000 euros), la SARL Ausset et fils ayant effectué la rampe de débardage (3 000 euros). La décision sonne comme un pied de nez face à ceux qui assuraient agir en toute légalité. « Non, être propriétaire d’une parcelle ne nous autorise pas à faire ce qu’on veut, il y a des lois. Nous avons eu raison de dire qu’il y avait des irrégularités sur cette coupe » rappelle Corinne Ferraron, chargée de la partie juridique durant la mobilisation. Motif retenu : la non déclaration du franchissement d’un ruisseau. Une fois alertées par le collectif, ce sont les associations Canopée - Forêts vivantes, France Nature Environnement et Sources et Rivières du Limousin qui ont saisi la justice. « Pour le moment, c’est l’unique motif de condamnation retenu par la composition pénale (une mesure alternative aux poursuites, permettant de juger rapidement les auteurs de l'infraction). Avec les associations, nous réfléchissons à poursuivre la procédure, puisque les dégâts causés en matière de biodiversité n’ont pas été pris en compte », explique Corinne. Affaire à suivre. Usine avec cheminée fumante sur fond de forêt et de ciel gris, en contre-jour.21:17Fargesbois ou le débat confisquéReportage, mai 2024L’industrialisation de la sylviculture connaît un nouvel épisode à Égletons, en Corrèze : première scierie du Limousin, FargesBois veut doubler sa production et devenir la plus grande de France. L’impact sur la forêt d’une telle transformation est prévisible : extension de la monoculture et des coupes rases, baisse de la biodiversité, épuisement des ressources. Comment une scierie familiale s’est-elle développée en quelques décennies et s’apprête aujourd’hui à devenir la plus grande de France ? Dans quel contexte politique et économique ce développement a-t-il été encouragé ? Comment l’entreprise et le pouvoir politique local écartent un débat public embarrassant ? Suite à un recours au tribunal administratif de Limoges, le collectif AssoCitra a obtenu en janvier l’annulation d’une vente de 13 hectares nécessaires à l’extension de la scierie. La communauté de communes de Ventadour-Égletons-Monédières, toujours propriétaire des terrains, s’est vue moquée par des trublions lors d’une autre vente, parodique et sans encombre celle-ci : Charles Ferré a été formidable. Il a énormément coopéré avec Philippe Piveteau. On s'est très bien entendu. Tout le monde est très content. Je signe. Tout le monde est d'accord ? Super ! Voilà ! C'est fini, c'est fini messieurs dames ! C'est un jour historique, la communauté de communes appartient maintenant officiellement au groupe PiveteauBois ! Ni FargesBois ni Charles Ferré, le président de la communauté de communes, n’ont par ailleurs donné suite à nos sollicitations. Ce dernier exige « la preuve d’une large consultation » de notre part avant de nous rencontrer : une curieuse façon de regretter un manque de contradiction tout en se gardant d’y contribuer. Notre invitation reste ouverte. Gros plan sur le visage de Patrick Marut, propriétaire de la parcelle forestière dont la coupe rase a été bloquée.4:25« Je ne peux pas me mettre en porte-à-faux avec la filière »Brève, février 2024En quatre ans, une centaine d'hectares de forêt de feuillus sont partis en coupe rase autour de chez moi. Ce chantier-là, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase », dénonce Thibault, ingénieur et propriétaire forestier. Cet habitant de Sornac, en Corrèze, a bloqué une coupe rase d'une hêtraie, juste à côté de chez lui, le 14 février. Alors qu'il avait contacté la veille le propriétaire de la parcelle pour racheter le terrain, en vain, il justifie ce blocage comme « un cri du cœur ». Plusieurs membres du groupe forêt du Syndicat de la Montagne limousine sont venus le soutenir pour poursuivre l'action pendant une demi-journée. Malgré les opinions divergentes entre Thibault, le propriétaire de la parcelle, également exploitant forestier et patron d'une petite scierie, et le conducteur de l'abatteuse, un point commun se distingue : le malaise autour de la pratique de la coupe rase. Pour exploiter les bois d'une petite parcelle comme celle-ci - 6 000 mètres carrés -, la coupe rase apparaît comme l'unique solution pour garantir une certaine rentabilité. Un modèle économique à réinventer d'urgence et qui pose question, même pour les parties qui en tirent profit.Philippe Brugère, président du Parc naturel régional (PNR) de Millevaches, s'adresse aux journalistes.4:33Bois du Chat : le PNR de Millevaches obtient la fin du secret des affairesBrève, janvier 2024La "petite affaire" du Bois du Chat n'en finit pas de déborder du cadre géographique restreint auquel elle aurait pu rester cantonnée. Cette parcelle de feuillus sur la commune de Tarnac en Corrèze était vouée à la coupe rase, mais un collectif de voisins a entrepris de la défendre avec opiniâtreté depuis l'automne 2022. Après la couverture médiatique nationale du conflit qui en a émergé, une manifestation de la filière bois en faveur de la coupe, l'intervention d'élus d'un côté et de l'autre, voilà maintenant qu'elle crée un précédent pour l'ensemble des forêts privées de France. Le 11 janvier dernier en conférence de presse, le président du Parc naturel régional (PNR) de Millevaches Philippe Brugère annonçait qu’il avait obtenu gain de cause auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) : le Centre national de la propriété forestière (CNPF) a l’obligation de lui communiquer le plan de gestion de la parcelle. C'est une première pour la transparence dans la gestion des forêts. Les données à caractère nominatif et économique restent toutefois confidentielles. C'est l'essentiel, le volet environnemental, qui est dévoilé. Une première en forme de jurisprudence : à partir de maintenant, le secret des affaires ne pourra plus être invoqué pour maintenir l'opacité. La société civile et les collectivités pourront s'appuyer sur cette information pour lancer l'alerte quand elles soupçonnent des irrégularités. Selon Gérard Monédiaire, membre du conseil scientifique du PNR, c’est la fin d’une « dissymétrie d’information » qui donnait lieu à une « rupture d’égalité manifeste » entre les parties. Le PNR de Millevaches y gagne au passage une certaine épaisseur politique. Les commentaires formulés par Philippe Brugère et Gérard Monédiaire dans cette brève en témoignent. Commission d'accès aux documents administratifs : avis n° 20236891 du 14 décembre 2023.Une affiche titre "Enquête sur le système Alliance forêts bois" sur fond de paysage forestier avec coupe rase.5:35Alliance forêts bois sur la selletteBrève, juillet 2023Des nouvelles sur le front des coupes rases de feuillus : l'association Canopée forêts vivantes organisait vendredi dernier une conférence de presse au siège de la coopérative Alliance forêts bois, près de Bordeaux. L'occasion d'annoncer la publication de son "Enquête sur le système Alliance" et de dénoncer une coupe réalisée à l'été 2022, jugée illégale. Une délégation du plateau de Millevaches témoigne de ses actions au Bois du chat, entre autres collectifs.Discours prononcé depuis l'arrière d'un pickup, en bord de route dans un bois, devant une centaine de personnes. Micros et caméras.4:00Au bois du Chat, on s’engueule et on s’assoitBrève, mars 2023Peut-on encore faire des coupes rases de feuillus ? La forêt est-elle un bien commun ? Est-il légitime de s’interposer pour empêcher des travaux, irréparables mais légaux ? Lundi 6 mars, à l’initiative du Syndicat des exploitants forestiers, scieurs et industriels du Limousin (SEFSIL), la filière se réunissait pour affirmer son droit à travailler sans entraves à la coupe rase programmée du bois du Chat : un « comité de défense » s’est interposé à plusieurs reprises pour empêcher les travaux. En dépit d’une démonstration de force et d’unité, les discours prononcés ce matin-là indiquent qu’une partie au moins de la filière se remet en question. Elle n’aime juste pas qu’on lui force la main. Malgré une défiance palpable, élus et professionnels de tous bords ont convenu d’organiser prochainement une table ronde. Un sursis pour le bois du Chat ?Dans un paysage de feuilles mortes et de rochers, trois personnes autour d'une banderole "Avec les arbres et les bûcherons, contre le pognon". Un titre sur l'image : Au bois du Chat à Tarnac, la coupe rase empêchée.2:35Bois du Chat : la coupe rase empêchéeBrève, février 2023Le bois du Chat est encore debout. Sur la commune de Tarnac, une trentaine de personnes ont reçu les bûcherons pour leur signifier leur opposition à la coupe rase de feuillus qui devait s'y réaliser. Ces derniers sont repartis sans histoires, sous les applaudissements. Derrière cet exemple emblématique, c'est la révision du Schéma régional de gestion sylvicole de la Nouvelle Aquitaine qui est en jeu, et avec lui les incitations financières contradictoires liées aux zones Natura 2000 et au plan France relance.2:13La forêt sous pression de l’industrieBrève, février 2023À l’heure où le secteur bois s’investit dans une stratégie contre les énergies fossiles, Fargesbois souhaite doubler sa production. Le 1er décembre 2022 à Égletons, 200 personnes protestaient contre son extension.2:29La coupe rase de trop ?Brève, février 2023"Cette forêt [...] nous allons approfondir notre habitude déjà prise depuis six semaines d'y séjourner. Et s'il le faut, pour qu'elle reste debout, nous allons y habiter." Le bois du Chat a déjà subi une première coupe rase. Le 21 janvier dernier, une petite foule s'y réunit pour le défendre. Le Parc naturel régional a tenté de négocier avec les propriétaires, mais ils ont décliné l’offre.40:24Défendre la sylvicultureReportage, février 2019Gaëtan du Bus de Warnaffe est ingénieur forestier indépendant en région Occitanie. Il propose à ses clients une gestion forestière proche de la nature, axée sur la valorisation de la qualité et de la diversité, dans le respect des écosystèmes. Formateur et enseignant, il est également l’un des fondateurs du Réseau pour les alternatives forestières. Il nous présente quelques-unes des forêts qu’il gère, puis nous l’accompagnons au cours d’un stage de sylviculture douce, ou lors d’une manifestation contre l’implantation d’une centrale biomasse à Gardanne. Au fil de la rencontre se dessine la critique d’un modèle industriel qui nie l’humain et les écosystèmes et menace même à terme la notion même de sylviculture. Ce reportage est co-produit avec l’atelier documentaire. Il prolonge Le temps des forêts, un film réalisé par François-Xavier Drouet.Le temps des forestiersSérie, février 2019Produire et récolter du bois dans une forêt vivante, source de services écologiques multiples et de revenus sur le long terme. L'atelier documentaire et Télé Millevaches proposent une série de rencontres avec des professionnels de la forêt qui œuvrent en intelligence avec le vivant, contre le modèle productiviste dominant. Ces courts-métrages prolongent Le temps des forêts, un film de François-Xavier Drouet sorti en salle en septembre 2018.1:13:39Vincent Magnet – Eaux et forêts, une protection qui coule de sourceConférence, novembre 2018En une heure et quart, Vincent Magnet nous explique du point de vue d'un consultant en eaux, sols et environnement, le lien étroit entre les eaux et les forêts, et pourquoi il est important de les protéger. Comment les coupes rases impactent-elles la qualité de l'eau courante ? Les engins de chantiers utilisés sont-ils dangereux pour nos sources ? Quelle est la situation ici, sur le Plateau de Millevaches ? Illustré par des images, des graphiques et des schémas, Vincent va essayer de nous questionner sur ces sujets trop souvent ignorés. Cette conférence organisée par l'Université Populaire d'Eymoutiers a été filmée le 30 novembre 2018.23:32La forêt retrouvéeReportage, octobre 2018Landes de Gascogne. Dans l'une des régions de France où la sylviculture est des plus intensives, Jacques Hazera, expert forestier à Hostens, témoigne de la manière dont il a transformé sa pratique. En premier lieu pour réduire les coûts. Mais aussi pour respecter les cycles naturels et en fin de compte, pour le plaisir de travailler. Son mot d'ordre : « laisser faire » la forêt. Il promeut la méthode Prosilva, selon laquelle l'écologie est la meilleure alliée de l'économie forestière. Ce reportage est co-produit avec l'atelier documentaire. Il prolonge Le temps des forêts, un film réalisé par François-Xavier Drouet. Jacques Hazera anime un blog où il livre ses réflexions sur la filière bois et l'évolution de sa forêt.1:00:20Julien Cassagne – La forêt sur le plateau de MillevachesConférence, septembre 2018Une heure pour comprendre la forêt sur le plateau de Millevaches, depuis la perspective d'un technicien forestier indépendant pratiquant une sylviculture dite "douce". Quels sont les rôles et les priorités des différents intervenants en forêt ? Quels conflits d'intérêts entrent en jeu dans la pratique des grandes coopératives ? La sylviculture douce est-elle une affaire de puristes ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles cette conférence apporte des éléments de réponse. Une conférence proposée et filmée par l'Université populaire d'Eymoutiers. Captation mise en forme par Télé Millevaches.Une usine en question : tous les reportagesSérie, avril 2018Tous les reportages réalisés sur le projet d'usine à pellets torréfiés, porté par la Somival et sa filiale Carbon Ingen'R Bugeat Viam. Au travers d'une question sylvicole et industrielle qui peut paraître technique, ce projet questionne un consensus : quelle est la recette du territoire vivant que tout le monde s'accorde à désirer ? Ne vous faites pas d'illusion, la réponse n'est pas dans ces reportages. Ce qu'on y trouve, c'est davantage la manière de poser la question, et comment fonctionne ou dysfonctionne notre démocratie locale, avec les stratégies et les rapports de force qui entrent en jeu. 10:40Histoire et actualité des paysages du Plateauextrait de 30 ans, l'heure des bilans, Magazine du plateau n°236, mai 2017Les paysages du plateau ont connu plusieurs bouleversements. D'abord l'emboisement, au début du vingtième siècle, puis la construction des barrages, et plus récemment l'implantation de parcs éoliens. Bois, hydraulique, éolien : cela fait de notre territoire rural un exportateur d'énergie. Et c'est sans doute la forêt qui, aujourd'hui, occupe le plus les esprits. Entretien avec un géographe de l'université de Limoges, et avec un membre de l’association Énergies pour demain.15:27La forêt continueextrait de Magazine du plateau n°235, mars 2017En marge d'une filière bois locale très largement focalisée sur le cycle plantations / coupes rases et la monoculture de résineux, une poignée de forestiers pratique une sylviculture différente. Parmi eux, Julien travaille avec les propriétaires qui le sollicitent dans une démarche de gestion douce, qu'il appelle la "forêt continue".15:40Propriétaires forestiers, le temps des questionsextrait de Forêt, la croisée des chemins, Magazine du plateau n°222, décembre 2014Cinquième génération d’une famille pionnière de la plantation de résineux sur le plateau, un propriétaire forestier de Gentioux-Pigerolles est aujourd'hui à la tête d’une surface boisée de 210 hectares. Il réfléchit aujourd’hui au moyen de « tourner le volant » de sa gestion, pour aller vers une forêt moins homogène et une sylviculture plus douce.20:07Vers une forêt vivante : le Réseau pour les alternatives forestières à Neddeextrait de Forêt, la croisée des chemins, Magazine du plateau n°222, décembre 2014Une fois par an, le RAF réunit forestiers, enseignants, chercheurs, associations, politiques, et simples citoyens autour d’une thématique liée à la question du bois. Retour sur ces journées riches en rencontres, en discussions et en propositions concrètes.14:41Travailler dans les boisextrait de Forêt, la croisée des chemins, Magazine du plateau n°222, décembre 2014Il a 32 ans et vient de reprendre avec son frère une scierie spécialisée dans le gros bois et le sur-mesure à Faux-la-Montagne. Portrait d’une entreprise familiale qui exploite elle-même les arbres dont elle fait des planches et des poutres.6:16Retour sur archives : en 2001, le Groupement Syndical Forestier (GSF) de Saint-Martin-Châteauextrait de Télé Millevaches, rejoignez vos sections !, Magazine du plateau n°210, mai 2013Dans certaines communes du plateau, les sections ont choisi de se regrouper pour créer un Groupement Syndical Forestier. Là aussi ce sont les habitants, en lien avec le Conseil municipal et l’Office National des Forêts, qui décident de l’affectation des terres.6:41Quelles machines pour quelle sylviculture?extrait de Coupes de bois et grincements de dents, Magazine du plateau n°208, mars 2013Ignorée par les forestiers locaux, l’entreprise Equip’forêt de Saint-Priest-de-Gimel commercialise des abatteuses plus petites et plus légères que celles que nous voyons habituellement travailler sur le plateau. Vingt ans après un premier reportage, nous sommes retournés faire le point avec cette entreprise corrézienne sur la mécanisation en forêt.11:15Débardage et transport de bois : le cauchemar des maires du Plateauextrait de Coupes de bois et grincements de dents, Magazine du plateau n°208, mars 2013Alors que les coupes de bois vont se multiplier dans les années qui viennent, les maires des communes du plateau cherchent toujours des solutions pour que les dégâts causés sur les routes soient reconnus et indemnisés.9:09Quand les habitants se mêlent de la forêtextrait de Coupes de bois et grincements de dents, Magazine du plateau n°208, mars 2013Ces dernières semaines, des habitants et des élus se sont publiquement opposés aux pratiques de certains forestiers et au projet de Plan Pluriannuel Régional de Développement Forestier (PPRDF). Reportage à Rempnat, Nedde et avec l’association Nature sur un plateau.Redresser les arbres coupésextrait de Bien vieillir à Faux, sur le plateau et ailleurs, Magazine du plateau n°204, septembre 2012Nous vous proposons maintenant de venir visiter un chantier forestier à l’envers. Ici pas question de couper les arbres, mais plutôt de les redresser. Dans le secteur de Saint-Setiers, une association invite les habitants à s’armer de haches, de scies ou de ciseaux à bois pour redonner vie aux billes abandonnées. Un projet initié par l’association Mouvance.Enjeux et perspectives de notre forêtextrait de Avec les Acrobates d'Eymoutiers, Magazine du plateau n°196, novembre 2011Pour faire le point sur l'état actuel de la sylviculture en Limousin et évoquer les perspectives, la Fondation Marius Vazeilles a réuni pendant une semaine à Meymac des professionnels de la filière. Venus de partout, ils se sont penchés sur l'avenir de notre forêt...45:29Au jardin solidaire de ChéniersMagazine du plateau n°181, juin 2010En introduction et pour la première fois, diffusion de réactions de téléspectateurs enregistrées sur la messagerie dédiée de Télé Millevaches. Entre les sujets, conseils de jardinage.50:31PEFC, le label qui cache la forêtMagazine du plateau n°179, avril 2010Depuis quelques temps, le logo PEFC envahit presque tous les magasins vendant des produits issus de la filière bois. Le nom complet de ce label est "Program for the Endorsement of Forest" ou "Programme de reconnaissance des certifications forestières" (PEFC). Qu'y a-t-il derrière ce label mondial créé par l'industrie du bois ?Les turcs et la forêtextrait de Le plateau de Millevaches : terre de migrations, Magazine du plateau n°176, janvier 2010Sujet diffusé en 1994 dans le Magazine du plateau n°13, sur les immigrés turcs et entrepreneurs de travaux forestiers sur le plateau.Le Groupement Syndical Forestier de Saint-Martinextrait de Gros plan sur Saint-Martin-Château, Magazine du plateau n°84, juillet 2001A Saint-Martin-Château, il existe un Groupement Syndical Forestier. Savez-vous comment ça fonctionne?L’agriculture au pied de l’arbreextrait de Le bois, richesse économique de demain, Magazine du plateau n°56, janvier 1999Les agriculteurs du plateau vont-ils permettre l'émergence de la forêt paysanne? Images d'une séance de sensibilisation par un animateur du Groupe de Développement Agricole d'Aubusson à Flayat, et entretien avec un éleveur et sylviculteur à Merlines.De l’espace dans le paysageextrait de Gros plan sur Saint-Setiers, Magazine du plateau n°49, mai 1998Découverte de l'arboretum de Saint-Setiers, et de l'exploitation agricole du maire de la commune.Rencontres forestières à Chaumeilextrait de Magazine du plateau n°43, octobre 1997Chaumeil accueillait la manifestation "Faire vivre la forêt", organisée par l'association du même nom. Images et interventions de participants.Brèvesextrait de La fin des décharges communales, Magazine du plateau n°37, février 1997- Séance de valorisation du bois à Crocq - Avancées suite aux manifestations du personnel de l'Ecole des Métiers du Bâtiment de Felletin - Centre de transmission militaire de Féniers en vente et volonté du maire d'un achat du siteSur un chantier de bûcheronnageextrait de Les bûcherons se mettent en syndicat, Magazine du plateau n°32, mai 1996Suivi d'entrepreneurs de travaux forestiers sur un de leurs chantiers. Ils évoquent les conditions de travail et la création d'un syndicat.1:00:18Les bûcherons se mettent en syndicatMagazine du plateau n°32, mai 1996Débat en plateau autour du sujet "Sur un chantier de bûcheronnage". Présentation de la sortie du livre "Mes dernières mouches", sur la pêche à la mouche. Invités : - président du syndicat des entrepreneurs de travaux forestiers corréziens - deux entrepreneurs de travaux forestiersDu débardage en forêtextrait de Magazine du plateau n°23, juillet 1995Rencontre avec un couple qui pratique le débardage à cheval et à taureau.1:09:10Agriculteurs recherchent terresMagazine du plateau n°22, juin 1995Débat en plateau autour du sujet "Des agriculteurs à la recherche de terres".Sur la route du Québecextrait de Magazine du plateau n°17, janvier 1995Accompagnement des Groupes de Développement Agricole d'Aubusson, Auzances et Bourganeuf, en voyage d'étude au Québec.Brèvesextrait de Magazine du plateau n°16, décembre 1994- Conférence-débat sur l'agriculture en Afrique à la mairie d'Eymoutiers avec l'association Afrique verte, entretien avec deux organisateurs; - Spectacle de théâtre à la gare SNCF d'Aubusson, entretien avec le metteur en scène et extraits; - Visite à la scierie Boissac d'Egletons qui obtient le trophée de la meilleure plaquette de bois par l'usine de Saillat-sur-Vienne; - Assemblée général constitutive à Seilhac pour la création du Centre Régional des Musiques Traditionnelles du Limousin, entretien avec le chargé de mission, démonstration de chant.Une maison de la formationextrait de Magazine du plateau n°16, décembre 1994Visite de la Maison de la formation à Bourganeuf, qui souhaite répondre aux besoins des demandeurs d'emploi et des entreprises. Entretiens avec deux formateurs et un stagiaire.Du bois et des arbresextrait de Magazine du plateau n°16, décembre 1994Présentation par l'équipe d'Ambiance Bois de l'itinéraire des arbres sur le plateau, dans le cadre d'une étude nationale sur le pin sylvestre par le Centre technique du bois.1:12:12Magazine du plateau n°16décembre 1994Annonce de l'attribution de l'Oscar limousin de la vie associative à Télé Millevaches. Annonce de la sortie d'un disque d'un groupe de musique traditionnelle. Débat en plateau autour des sujets "Du bois et des arbres", "Une maison de la formation".Brèvesextrait de Dialogue impossible?, Magazine du plateau n°15, novembre 1994- Deuxième édition de la Foire forestière à Peyrelevade, démonstrations des métiers du bois à l'ancienne et d'aujourd'hui; - Présentation pédagogique au sujet de la toxicomanie à l’intention des jeunes demandeurs d’emploi et des jeunes à Ussel; - Démonstration du travail des chiens de troupeau à Saint-Quentin-la-Chabannes.Les turcs et la forêtextrait de Rentrée des classes, Magazine du plateau n°13, septembre 1994Rencontre sur le terrain avec des bûcherons turcs à Faux-la-MontagneTravaux sur les pistes forestièresextrait de Journal n°54, novembre 1990Intervention du maire de Gentioux-Pigerolles, au sujet de l'aménagement de pistes forestières dans la commune, permettant l'accès des débardeurs et des grumiers aux forêts. Images des travaux.Rhizophagus contre dendroctonesextrait de Journal n°47, avril 1990Entretien avec la responsable scientifique de l'association Bio Assistance Forêt. Elle explique les maladies des épicéas et comment l'association développe des mesures biologiques pour les contrer.Le plateau au compte-gouttes, la sécheresseextrait de Journal n°45, février 1990Suite à une baisse des précipitations depuis août 1988, présentation de statistiques expliquant les causes et des conséquences : intervention du maire de Gioux sur le manque d'eau potable sur la commune, manque de fourrage, problème pour les jeunes plants d'arbres, pour la présence de poissons dans les rivières, pour les industries. Intervention à Saint-Marc-à-Loubaud sur la gestion de l'eau.Bijou ou le débardage par équidésextrait de Journal n°38, juin 1989Présentation de Bijou, cheval de débardage, et de son propriétaire bûcheron. Il explique les différentes opérations, le commandement du cheval. Entretien avec une agricultrice qui a fait du débardage avec cheval, et désormais loue son cheval pour ce type de travaux. Comparaison avec les machines de débardage (coût, type de terrain), images de débardage.7:03Histoires d’arbres : rencontre avec un technicien de l’ONF et plantation d’un arbre de la libertéextrait de Journal n°34, février 1989Entretien avec l'agent forestier de l'Office National des Forêts chargé des cantons de Gentioux et de Royère-de-Vassivière. Il explique ses missions, notamment de triage sur les forêts sectionales et départementales, montage de dossiers, animation de réunions publiques, mise en place d'activités touristiques autour du lac de Vassivière et à Pigerolles. Images de la plantation d'un arbre de la liberté à Royère-de-Vassivière pour le bi-centenaire de la Révolution française, en présence de l'agent forestier, du maire de la commune, d'un représentant de la ligue des droits de l'homme. Extraits des discours.7:07Un turc à Peyrelevadeextrait de Journal n°34, février 1989Entretien avec un habitant de Peyrelevade immigré de Turquie. Arrivé en France en 1977, il est bûcheron. Images de bûcheronnage.La fête de la montagne limousine 1987 : bilanextrait de Journal n°29, septembre 1988Images de la première édition de La fête de la montagne limousine, qui a eu lieu en octobre 1987 à Meymac. Intervention du secrétaire général du Bureau d'accueil de la montagne limousine, association organisatrice de l'événement; d'un membre de l'association Les plateaux limousins; de l'animateur du forum "Forêt/Cadre de vie"; du directeur de l’école forestière de Meymac; d'un membre de l'association Télé Millevaches; du président du Syndicat d'initiatives Monts et Barrages. Extraits de débats, propos sur la forêt, images d'un groupe de musique et de danse traditionnelles, de panneaux d'exposition et d'ateliers.Agriculture et forêtextrait de Journal n°29, septembre 1988Entretiens avec le président du Groupement de Développement Forestier monts et barrages, un agriculteur de Gentioux-Pigerolles, le président de la Fédération Départementale Syndicats Exploitants Agricoles de la Creuse (FDSEA), et deux agriculteurs de Peyrelevade, sur la nécessité de l'activité forestière pour l'équilibre financier des petites et moyennes exploitations, sur l'orientation nationale et européenne vers l'association des deux grandes productions, mais aussi sur les "mercenaires" qui prennent le travail forestier plutôt que les agriculteurs. Entretien avec le président de la Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole agroforestière monts et barrages (CUMA), créée à l’instigation du Groupement de Développement Forestier monts et barrages, qui correspond à un besoin économique des agriculteurs et des propriétaires forestiers pour valoriser leurs petites exploitations. Entretiens avec des entrepreneurs de travaux forestiers qui ne ressentent pas de concurrence car les agriculteurs prennent des petits chantiers. Images du lieu-dit Les Bordes à Faux-la-Montagne en début de sujet, ferme abandonnée pour permettre la plantation de résineux.La fête de la montagneextrait de Journal n°19, novembre 1987Images de la Fête de la montagne limousine à l'école forestière de Meymac organisée dans le cadre des Journées régionales de la forêt et du bois, première manifestation de grande envergure du Bureau d'accueil de la montagne limousine. Associations, professionnels, expositions, visites organisées, ateliers pour les enfants, jeux. Interventions d'une visiteuse et de participants. Evocation de la continuité avec la Fête des plateaux.Forêt : cadre de vie?extrait de Journal n°18, octobre 1987Réalisation sur l'histoire de l'évolution du paysage, les problèmes créés par la forêt, la perspective de la forêt apprivoisée. Avec les interventions de deux représentants de la Délégation Régionale à l'Architecture et à l'Environnement, une personne du Service de la Forêt et du Bois, deux personnes sur la forêt intruse, un menuisier-charpentier sur son activité et son évolution vers la maison ossature bois. Réalisation prévue pour une diffusion lors de la prochaine Fête de la montagne limousine.Les futures Journées forestières régionales de la montagne limousineextrait de Journal n°17, septembre 1987Interventions du président de la commission Développement du Bureau d'accueil de la montagne limousine et de la chargée de l'organisation de la Fête de la montagne limousine pour présenter les futures Journées forestières régionales de la montagne limousine à Meymac. La première journée est consacrée aux professionnels, la seconde s'intitule "Première fête de la montagne limousine : bois et forêt" dirigée vers le grand public avec activités et stands divers.La Bourse Limousine des travaux forestiersextrait de Journal n°16, août 1987Images du colloque "Le bois en Corrèze, traditions et innovations" et de l'assemblée générale de la Bourse limousine des travaux forestiers, tenus au cours de la Foire exposition de Tulle. Intervention de Roger Lescop, président de la Bourse limousine des travaux forestiers, sur les objectifs de l'organisation, lieu de rencontre entre les entrepreneurs et les propriétaires. Mention des Journées forestières organisées par le Bureau d'accueil de la montagne limousine.Formation au reboisementextrait de Journal n°13, mai 1987Images d'une journée de formation organisée par le Groupement de Développement Forestier Monts et barrages à la pépinière du Fonds forestier national de Peyrat-le-Château. Entretien avec l'un des organisateur au sujet du reboisement, l'objectif de la formation.0:25Annonce stage filière boisextrait de Journal n°11, mars 1987Annonce d'un stage Filière bois organisé par la chambre des métiers de la Creuse, qui a pour but de soutenir des projets innovants dans le domaine. Image de l'affiche.Entrepreneurs de travaux forestiersextrait de Journal n°10, février 1987Entretiens avec deux entrepreneurs forestiers opérant sur le secteur de Gentioux-Pigerolles, Faux-la-Montagne, Royère, et avec le président de la Bourse Limousine des Travaux Forestiers. Évocation de la question de la mutation du métier de bûcheron d'un statut salarié vers un statut d'entrepreneur, car les propriétaires forestiers favorisent désormais les contrats ponctuels avec ces prestataires, qui coûtent moins cher que le financement d'un salarié. De nombreuses micro-entreprises se créent, mais face à l'avantage du choix du travail se pose les problèmes du coût des charges et des déplacements, et de la capacité à gérer une entreprise, qui conduisent souvent à l'échec.4:34Noël : la saga des sapinsextrait de Journal n°9, janvier 1987Images de l'exploitation des plantations d'épicéas pour la période Noël, avec les interventions de propriétaires dont un de Gentioux-Pigerolles. Évocation de la transformation de zones agricoles en plantation d'épicéas, la coupe, la réglementation, l'exportation vers les supermarchés des grandes villes, et la baisse des ventes due à un nombre trop élevé de vendeurs. Le reportage mentionne le problème des parcelles qui conservent les épicéas après le délai réglementaire de dix ans, ainsi que la moindre importance de l'activité pour le territoire. 4:33Les maladies des résineuxextrait de Journal n°9, janvier 1987Intervention d'un expert-forestier, d'un ingénieur et du directeur de l’école forestière de Meymac concernant les maladies des résineux dans les forêts du plateau dues à trois types de coléoptères. Présentation des signes avant-coureurs, des causes, des essences touchées; de la création par les administrations et propriétaires forestiers de la structure Bio Assistance Forêts Limousines qui effectue des diagnostics phytosanitaires, et d'interventions biologiques avec des prédateurs du coléoptère. La Commission Régionale du Bois et des Produits Forestiers recherche d'autres solutions. 5:40La communauté turque à Peyrelevadeextrait de Journal n°8, décembre 1986Suite à un accident de la route ayant tué deux travailleurs turcs près de Féniers, rencontre avec trois membres de la communauté turque de Peyrelevade sur un chantier forestier. Evocation du travail en groupe, des difficultés et des dangers du travail de bûcheron, l'un d'entre eux est entrepreneur. Le groupe de Peyrelevade est composé de travailleurs célibataires, contrairement à celui de Bugeat, Ussel, Eymoutiers et Bourganeuf. Entretien avec un membre de la communauté de Bourganeuf, représentant des communautés turques creusoises, au sujet des jeunes turcs scolarisés en France, des traditions turques adaptées à la vie en France, de la solidarité de la communauté turque de France pour rapatrier les corps des deux accidentés en Turquie8:10La sécurité dans la forêtextrait de Journal n°1, mai 1986Images d'une journée de formation à Peyrat-le-Château à destination des professionnels forestiers pour la prévention des dangers dans le maniement de la tronçonneuse. Organisée par le Groupement de Développement Forestier secteur Monts et barrages (cantons d'Eymoutiers, Châteauneuf-la-Forêt et Saint-Léonard-de-Noblat) et le service Prévention de la Mutualité Sociale Agricole de la Haute-Vienne.Une scierie mobile à Gentiouxextrait de Journal n°0, avril 1986Images d'une réunion de bilan à Meymac avec les organisateurs et les utilisateurs d'une scierie mobile qui a parcouru la Creuse et la Corrèze pendant quelques mois. Entretiens avec des utilisateurs qui évoquent les besoins en construction ou activité forestière secondaire, le fonctionnement, la qualité et la nécessité d'un achat groupé afin de permettre des tarifs intéressants.

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