Guéret (Creuse)
par
Télé Millevaches
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Le député creusois B. Lenoir chahuté lors d’une visite au collège Jules Marouzeau05'08'' // Brève, décembre 2025Une trentaine de personnes se sont rassemblées lundi 8 décembre devant le collège Jules-Marouzeau, à Guéret, pour protester contre la venue du député UDR (Ciottiste-RN) Bartolomé Lenoir, dans le cadre des 120 ans de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.
Des syndicats de l’enseignement public (FSU, SNU) et plusieurs organisations politiques de gauche ont dénoncé une « instrumentalisation » de la laïcité. « L’extrême droite utilise la laïcité pour dresser une partie de la population contre une autre, alors que son esprit est de garantir l’égalité de tous, quelles que soient les croyances », estime une responsable de la FSU. « Comment peut-on soutenir l’enseignement privé catholique et venir parler de laïcité dans un collège public ? », ajoute un syndicaliste de la CGT.
La présidente LR du conseil départemental, Valérie Simonet, et le sénateur PS Jean-Jacques Lozach étaient également conviés à l’échange avec les collégiens. Mais les manifestants ciblent particulièrement Bartolomé Lenoir, qu’ils accusent de multiplier les signes de proximité avec l’Église catholique. Ils pointent notamment sa page Facebook où l’on trouve de nombreuses photos avec des prêtres, lors de messes ou encore devant des tracteurs… « Tous les ans lors de la fête de l’agriculture à Aubusson, il est de coutume de bénir les tracteurs. Monsieur Lenoir a tenu à se faire prendre en photo pour draguer un électorat conservateur catholique » juge encore le représentant CGT. « Un élu de la République ne devrait pas s’afficher ainsi auprès d’un culte en particulier », renchérit un militant FSU.
La Police nationale est finalement intervenue pour permettre au député de quitter l’établissement. Resté sur place, son assistant parlementaire a tenté d’apaiser les esprits, assurant que l’élu et son équipe ont « toujours respecté la laïcité. »
« Ça en dit long sur la considération des enfants dans notre société. »03'47'' // Brève, novembre 2025
« Les violences éducatives sont interdites par la loi et pourtant ça se produit tous les jours » rappelle Marine Lombard, référente du Collectif Enfantiste de Creuse. Installé sur la place Bonnyaud à Guéret, le collectif participait à la manifestation nationale pour les droits des enfants qui a eu lieu le 15 novembre dernier. Ce jour-là, le Planning familial et le collectif qui accompagne les mineurs isolés étaient aussi mobilisés.
« En France, un mineur est victime de viol ou d’agression sexuelle toutes les trois minutes » rappelle Marine Lombard qui connaît ces chiffres glaçants sur le bout des doigts. Problème, malgré l’effroi que produisent ces données peu de personnes ont fait le déplacement. « Il y avait encore moins de monde l’année passée et on parlait encore moins de l’enfantisme. Les gens ont du mal à s’en saisir pour l’instant mais c’est comme les luttes anti-racistes dans les années 80 » explique Marie de Souza du planning familial 23. « Ça fait aussi appel à l’enfant qu’on a été et ça remet en question les références qu’on avait pour se structurer et devenir les adultes qu’on est » ajoute Marine Lombard.
Si la place Bonnyaud était plutôt clairsemée, la mobilisation a tout de même rassemblé entre 8 000 et 10 000 personnes en France. Un chiffre en nette hausse par rapport à l’année passée. Principale revendication de cette journée d’action : la création d’un ministère de l’enfance. À l’initiative de 77 organisations pour l’enfance et les droits humains, cette journée a été organisée après une année 2025 marquée par les affaires Bétharram et Le Scouarnec, contexte qui a sans doute participé à une prise de conscience plus importante.
« Bloquons tout » Best-of de notre direct28' // Reportage, septembre 2025Le mouvement « Bloquons tout » était l’événement marquant et attendu de cette rentrée 2025. Rejet du déni démocratique ou encore contre la politique d’austérité, la mobilisation a rassemblé près de 200 000 manifestants partout en France et 812 actions ont été recensées.
Ce 10 septembre, Télé Millevaches a improvisé un direct ouvert : avec un simple téléphone, chacun⋅e pouvait participer à l’antenne sans chichis. Résultat : le direct a couvert Eymoutiers, Nedde, Faux-la-Montagne, Aubusson, Tulle, Limoges et Guéret.
À Eymoutiers, Lili et Raphaël ont documenté le blocage de la route dès 7 h du matin. À Faux-la-Montagne, une quinzaine de manifestants ralentissent la circulation pour sensibiliser les automobilistes, largement acquis aux raisons de la colère. À Nedde, une dizaine de mobilisés bloquent la route mais permettent le passage des automobilistes toutes les 30 minutes. En attendant, ils invitent les gens à descendre de leur véhicule pour prendre un café et discuter. À Tulle, Charlotte, lycéenne à Edmond Perrier, raconte la mobilisation présente et à venir. Pour finir à Aubusson, Étienne nous annonce le blocage du centre commercial de la ville samedi prochain à la première heure.
Si la France était dans la rue hier, le Limousin n’était pas en reste. Bon visionnage.
Gayret !10' // Reportage, juin 2025
Pour ce premier vlog de Télé Millevaches nous retrouvons Lili et Raphaël à la Pride de Guéret. À la rencontre de ce joyeux cortège, iels interrogent la nécessité des luttes queers et l’intérêt de faire communauté en milieu rural.
Au programme : du fun, Catherine Couturier, des couleurs, Catherine Couturier, de la joie, Catherine Couturier et bien d'autres aventures... et Catherine Couturier !
Interview exclusive avec l'organisation, moments chocs lors de la marche, instants de partage durant le discours et drama à la fin (oui, oui). ÇA C'EST DU VLOG !
Ainsi, vous saurez tout sur la Pride à Guéret, la première Pride du Limousin.
Merci, bon visionnage et joyeux mois des fiertés !
La roue des émotions19' // Atelier de réalisation, juin 2025Les élèves de l’école primaire Jean Macé de Guéret découvrent l’audiovisuel pour s’emparer de leurs émotions :
qu’est-ce qu’un changement d’état ? Comment faire évoluer nos humeurs, les partager?
À travers l’initiation au dessin-animé par le phénakistiscope, la prise de vue réelle, la prise de son documentaire et la création musicale, toutes les classes ont participé à la création d'un court-métrage collectif, charpenté et riche en sensations.
Vous trouverez au menu:
00:03:11 La joie
00:05:43 La tristesse
00:07:42 La colère
00:10:10 La peur
00:12:43 La sérénité
00:14:38 L'amour
Au temps de nos 20 ans13' // Atelier de réalisation, mars 2025Dans quel état sont nos rêves quand on a 20 ans aujourd’hui ?
Les jeunes de la Mission Locale de Guéret interrogent leurs ainé.es sur les rêves qu’ils et elles avaient à 20 ans.
Une manière de plonger dans un monde qu’ils n’ont pas connu. Les apprentis reporters découvrent la position du journaliste.
« C’était mieux avant », qu’ils entendent. Mais comment ce sera demain ?
Avec leur matériel et leurs questions, les jeunes s’interrogent alors sur leurs propres rêves.
Des assos qui se tiennent sages31' // Documentaire, février 2025Pour Télé Millevaches, l’histoire commence en 2022 quand elle apprend qu’une aide financière majeure a failli lui échapper. C’est un fonds de soutien aux médias de proximité qui approche les 20 000 € et dont elle bénéficie depuis sa mise en place par le ministère de la Culture en 2016. « Nous avons dû contourner la préfecture de région pour le versement, apprend-elle d’une fonctionnaire, mais en 2023 ce sera plus difficile. »
Au-delà de la bizarrerie de l'opération, ce sont les motifs de la préfecture qui interrogent : qu’a-t-on fait de mal ? On découvre bientôt que plus d’une dizaine d’associations de Creuse et de Corrèze se voient refuser des subventions qu’elles obtenaient les années précédentes. Point commun : les préfectures opposent leur veto malgré les avis favorables des services de l’État qui instruisent les dossiers, notamment la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).
Au-delà du Limousin, ce sont des associations du Tarn-et-Garonne, des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais qui sont touchées. On croyait le sujet local, il est national. Refus de subventions, d’agrément ministériel, d’autorisation pour accueillir des services civiques : les vexations sont nombreuses pour les associations prises dans le collimateur des préfectures. Le journal Le Monde mentionne une « liste rouge » dans un article du 9 août 2023.
Selon l’Observatoire des libertés associatives, une chose est sûre : les attaques se multiplient en France depuis 2020 et particulièrement depuis 2022. Chercheurs, avocats, collectifs d’associations, tous s’accordent sur un point : la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, dite « loi séparatisme », constitue un point de rupture entre l’État et les associations. Depuis, l’ambiance est à la suspicion. Votée au lendemain de l’assassinat de Samuel Paty, cette loi prétend lutter contre le séparatisme religieux. Mais elle vise aujourd’hui tous types d’associations.
Les libertés associatives sont menacées, avec les valeurs de la République en cache-nez pour couper l’herbe sous le pied de militants politiques réels ou fantasmés. Les associations sont-elles vouées à courber l’échine ? Peuvent-elles se défendre ? Témoignages, analyses et ripostes avec notamment :
MARION OGIER
Avocate au barreau de Paris
THIERRY LE ROY
Ancien membre du Conseil d'État et ancien préfet de la Dordogne
ÉRIC CORREIA
Président de la communauté d'agglomération du Grand Guéret
LÉONORE MONCOND'HUY
Maire de Poitiers
PABLO CORROYER
Chercheur en science politique à l'université de Lille et membre de l'Observatoire des libertés associatives
JEAN-BAPTISTE JOBARD
Du Collectif des associations citoyennes et co-fondateur de l'Observatoire des libertés associatives
MARIE GARMADI
De l’institut Alinsky et membre de l’Observatoire des libertés associatives
En savoir plus
Bandes annonces
Le député de la Creuse Bartolomé Lenoir récolte la tempête04'49'' // Brève, décembre 2024« Le comité d’entreprise d’Enedis laisse une association d’extrême-gauche occuper un centre de vacances », « La Creuse pourrait devenir une nouvelle ZAD », « Monsieur le ministre, oserez-vous empêcher l’implantation d’une ZAD dans mon département ? » C’est en réaction à ces propos adressés par le député de la Creuse Bartolomé Lenoir (UDR) au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau (LR), le 12 novembre à l’Assemblée nationale, que 70 élus locaux ont signé un manifeste, en collaboration avec la Ligue des Droits de l’Homme. Une conférence de presse s’est tenue le 11 décembre dans le tiers-lieu de la Quincaillerie, à Guéret, pour lire le manifeste et répondre aux questions des journalistes.
« Ce qui nous anime aujourd’hui est très important pour la République » dira, solennel, M. Éric Correia, président de l’Agglomération du Grand Guéret. « Ce n’est jamais impunément qu’on éveille la haine, la peur. Je suis très inquiète » a ajouté Marie-Françoise Fournier, maire de Guéret. L’accent a également été mis sur la responsabilité des médias : « Ça fait des mois et des années qu’on est bombardés de fausses informations sur le Chammet et sur le sud de la Creuse. À un moment ces faux récits successifs finissent par créer une vérité, y compris chez les journalistes raisonnables » s’emporte presque Christophe Baumgarten, conseiller municipal de Faux-la-Montagne.
Une question demeure : ce manifeste sera-t-il le point de départ d’une union des gauches pour les prochaines élections législatives ? Les élus sont restés flous à ce sujet, en précisant que le manifeste avait été envoyé à Renaissance et aux Républicains mais que ces derniers n’avaient pas voulu le signer.
Le Zapping du Plateau #2 – Décembre 202404'04'' // Zapping, décembre 2024Du kayak, une manif, des oiseaux migrateurs et un arbre abattu. Des enfants qui font de la musique électronique, les cérémonies du 11 novembre, une mante religieuse et du rugby. Un voyage aux États-Unis, le carnaval sauvage, des bandes magnétiques, des bestioles sur un mur, et bien d'autres choses encore. Voici quelques-unes des vidéos que vous nous avez envoyées pour le Zapping du plateau n°2, elles racontent l'automne ici et ailleurs.
La recette est simple :
1. vous filmez ce que vous voulez,
2. vous nous l'envoyez,
3. on en fait une salade composée qui s'appelle le Zapping du plateau.
Tous les mois, toutes les semaines ? La fréquence dépendra de la quantité reçue ! Une seule règle : veiller au consentement des personnes filmées.
J'ENVOIE MA VIDÉO AU ZAPPING
(3 minutes maximum, laissez votre nom, numéro et le nom du lieu filmé)
Vous pouvez envoyer vos vidéos par d'autres canaux, pourvu que ça nous arrive et qu'on puisse vous contacter. Questions et réponses au 05 55 67 94 04 / zapping [arobase] telemillevaches [point] net
NB : et pour se faire la main à filmer avec un téléphone, Télé Millevaches propose un atelier « gymnastique du filmeur » tous les mercredis de 14h à 16h sur rendez-vous au 05 55 67 94 04. N'hésitez pas !
Biosyl, usine à manifs05'06'' // Brève, novembre 2024Un mouvement largement soutenu par les forces politiques de gauche. Marie Toussaint, députée européenne Les Écologistes, Mathilde Panot présidente du groupe La France insoumise et Catherine Couturier, ancienne députée La France insoumise en Creuse ont rejoint les manifestants. Les représentants de l’ONG Canopée forêts vivantes et du Syndicat de la Montagne limousine étaient également présents ainsi que les forces syndicales de la CGT.
L’origine de la colère : l’entreprise Biosyl. Spécialisée dans la fabrication de granulés de bois dont l’approvisionnement est issu des déchets de l’industrie du bois et de coupes rases de forêts de feuillus, la PME souhaite s'implanter à Guéret. Autre point d’achoppement, Biosyl a pensé son projet de méga-usine sur une zone humide essentielle à l’absorption de l’eau de pluie et refuge d’espèces protégées comme le crapaud sonneur à ventre jaune. Un argument repris par l’ONG Canopée forêts vivantes qui le 14 mai dernier a déposé un recours pour obtenir une enquête d’utilité publique.
Pour les organisateurs, la manifestation du 5 octobre est réussie. Elle constitue une étape sans précédent dans la lutte pour la préservation de l’environnement. Une semaine plus tard, l’association Vivre en Creuse réunissait moins d’une centaine de personnes favorables au projet. Pour Thierry Delaître, élu d’opposition et membre de l’association, « l’implantation de Biosyl est une chance pour développer la Creuse ». La création de 40 emplois directs et d’une centaine d’emplois indirects a été annoncée par Biosyl.
Le Brexit et nous25' // Reportage, juin 2024Russell est anglais. Il s’est installé en Creuse en 2019 avec sa compagne française et leur fils. Cette année-là, c’était l’époque des négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) sur les modalités du Brexit, voté par référendum en 2016. Pourrait-il continuer de résider de ce côté de la Manche ? Comme les presque 150 000 Britanniques de France, il doit maintenant demander un titre de séjour.
Entre deux démarches administratives, il attrape sa caméra, interroge sa voisine Sally d’une part et son voisin Neil de l’autre. Sally à voté pour rester dans l’UE :
Ce que je ressens avec le Brexit, c'est qu'on veut construire un mur. C’est arrivé comme ça, avec toute la désinformation et la peur que les médias nous ont servies en Angleterre. [...] "Les migrants sont venus prendre notre travail", c'est comme ça qu'ils ont obtenu une grande partie des votes.
Depuis dix ans, Neil construit une maison pour sa retraite en France, son « bébé ». Il a pourtant voté en faveur du Brexit :
Je savais que je votais contre mon droit à me déplacer librement. Mais on n'a jamais eu la liberté de s’installer en Amérique ou en Australie. On demande simplement un visa. Cela n'a jamais été un problème pour quiconque voyageant à travers le monde [...] Mais du moment où il faut demander un visa pour aller en France, ça devient un problème. Ce n'est pas un problème : c'est un morceau de papier.
En 2023, Russell obtient son titre de séjour. Neil aurait-il raison ? Sauf que dans l’autre sens, si vous êtes britannique, que vous vivez modestement au Royaume-Uni, que vous aimez une personne étrangère, allez vivre ailleurs ! C’est en substance le message envoyé par le gouvernement : si Russell décidait de rentrer au Royaume-Uni en 2025, il devrait justifier d’un revenu annuel de plus de 45 000 € pour que sa compagne l'y rejoigne.
Deux médecins veillent sur l’IVG en Creuse04'16'' // Brève, avril 2024À une date emblématique de la lutte pour les droits des femmes, le 8 mars 2024, le sceau est apposé dans la Constitution. L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est désormais une « liberté garantie » dans ce texte fondamental de la cinquième République. Une inscription symbolique, qui n’offre pas plus de moyens humains et financiers aux praticiens.
Dans la Creuse, 180 à 200 avortements sont réalisés par an, un chiffre dans la moyenne nationale. Pourtant, seules deux médecins généralistes et une sage-femme effectuent tous les IVG du département. Même si les délais d'accès à l'IVG restent courts, Dr Delphine Larroque et Dr Lenaïc Mazé déplorent le manque d’implication des gynécologues au quotidien. Pour certains, c’est par « conviction profonde anti-IVG » et pour d’autres, c’est par « désintérêt » pour un acte peu rentable et dévalorisé.
Pour les IVG entre 14 à 16 semaines d’aménorrhée (absence de règles), le manque de praticiens se fait sentir. En raison d'un manque de temps et de mains au bloc opératoire, ces IVG ne peuvent être effectuées à Guéret et les patientes sont redirigées vers le CHU de Limoges.
Alors que la clause de conscience apparaît comme un frein à l'accès à l'IVG, les notions d'éthique médicale et d'urgence autour de cet acte sont à remettre au centre du débat, selon ces deux médecins engagées dans l'avortement.
400 personnes à Guéret contre le projet d’usine à pellets03'04'' // Brève, janvier 2024Plus de 400 personnes sont venues assister à un débat public autour de l'implantation d'une usine à pellets à Guéret. Le président de la société Biosyl, Antoine de Cockborne, ainsi que Éric Corréia, président de l'agglomération du Grand Guéret étaient invités à participer au débat mais ont décliné la proposition. D’autres membres de la filière bois ont également décliné l’invitation tels que Benoît Rachez, directeur d'Unisylva, Lionel Say, directeur de la CFBL, et Jean-Yves Le-Mahout, de l'ONF Limousin.
Sans débat contradictoire, l'événement s'est transformé en plaidoyer populaire contre l'implantation de Biosyl à Guéret. Dans le même temps, la préfecture est sur le point de prendre un arrêté autorisant le projet sans enquête publique ni étude d'impact.
Pour approfondir :
Engagez-vous08'03'' // Atelier de réalisation, décembre 2023Alors qu'elle prend un bol de plein air, une jeune femme se trouve confrontée à la vague des engagements qui appesantissent son quotidien. Mais est-ce que ce sont vraiment tous des engagements qu'elle a pris en son âme et conscience ?
Ce film a été réalisé par 9 jeunes de la Mission Locale de la Creuse à Guéret, dans les locaux de Tremplin Nature. Il est le résultat de 5 journées de réflexion et de travail autour de la notion d'engagement.
Méli Milo16' // Atelier de réalisation, octobre 2022"Pour toi, ça signifie quoi d'être à la Mission Locale ?" Derrière cette question se trouvent des parcours de vie souvent chahutés, toujours uniques.
Quatre adhérents de la Mission Locale de Guéret ont accepté de s'y attaquer, de parler de leurs vies et leurs intimités, de leurs parcours et leurs aspirations en mots et en images. Ce film résulte d'un moment de partage, d'écoute et de création collective.
Des voix face au mépris13' // extrait de Handicaps en milieu rural, Série de reportages, janvier 2022Le 11 janvier 2022 était organisée à Guéret une rencontre entre, d'une part, divers élus politiques locaux et responsables de l'administration sanitaire et d'autre part de nombreux professionnels du milieu médico-social, qui se nomment entre eux « les oubliés du Ségur de la Santé ». Ces derniers tirent depuis un certain temps la sonnette d'alarme sur leurs conditions de travail et se sentent particulièrement dévalorisés.
Aucun des responsables invités ne s'est présenté.
En allant confronter directement le Conseil départemental de la Creuse, les manifestant·e·s se heurtent à la complexité du système politique et de la répartition des responsabilités parmi les différentes instances.
Le film s’inscrit dans un cycle de réalisations de Télé Millevaches autour des situations de handicap en milieu rural. Il est disponible en version sous-titrée pour sourds et malentendants.
La tour disparue02'28'' // Atelier de réalisation, octobre 2021L'an prochain, la tour bleue du quartier Brésard de Guéret sera détruite. C'est un bout de paysage et un florilège de souvenirs pour ses anciens habitants et voisins qui s'apprêtent à disparaître...
Mais au fait, comment fait-on pour "enlever" une tour ?
Compilation de réponses plus farfelues les unes que les autres sous forme de courts dessins animés, réalisés par les élèves d'une classe de l'école primaire Jacques Prévert de Guéret.
Cet atelier a été réalisé avec le soutien de Creusalis, la DRAC Nouvelle-Aquitaine, DDCSPP 23, la Communauté de communes du Grand Guéret et la caisse d'allocations familiales de la Creuse.
Les défis de la tour01'29'' // Atelier de réalisation, octobre 2021Une tour, on l'habite (sauf quand elle est désaffectée). Mais aussi on l'adire, on l'aime ou la déteste, on l'investit de mille choses. On s'amuse avec. Et si elle nous lançait des défis ?
Ces deux vidéos sont le résultat d'exercices de découverte du stop-motion par des élèves de l'école primaire Jacques Prévert de Guéret.
L'atelier a été réalisé avec le soutien de Creusalis, la DRAC Nouvelle-Aquitaine, DDCSPP 23, la Communauté de communes du Grand Guéret et la caisse d'allocations familiales de la Creuse.
Une histoire du foot féminin en Creuse18' // Reportage, octobre 2020
À la fin des années soixante-dix, Monique Crespeau revient en Creuse auréolée de ses victoires au club de Juvisy, en région parisienne. Pas de foot féminin dans le département. Qu’à cela ne tienne, elle va le créer. Elle rassemble vite dix-huit filles à Azérables, puis monte le championnat creusois dans la foulée. La passion et « l’esprit club » accueillent aussi bien les filles que les garçons.
Coupures de presse, registres de matches et photos sur la table, elle raconte notamment comment Corinne Diacre, l’actuelle sélectionneuse de l’équipe de France, est passée par son club.
Cette année, la plupart des joueuses de l’Entente sportive guérétoise sont parties suite au changement d’entraîneur. La nouvelle génération fait la connaissance de Monique à l’entraînement :
- Comment ça se passe aujourd’hui le foot féminin ?
- Le terrain synthétique est toujours pour les garçons !
- Normal, ils sont en régionale, s’entendent-elles répondre.
Encore un tout petit effort, on y est presque.
Ce reportage a été réalisé à l'occasion de l'événement Femmes, foot et BD : une semaine avec l’autrice Chloé Wary, organisé par l'association Émile a une vache. Ce week-end, grand tournoi de foot mixte à Royère-de-Vassivière. Plus d'information par ici.
Brésard sur le vif12' // Atelier de réalisation, décembre 2019Un reportage d'actualité réalisé dans le cadre d'une médiation sociale, d'un atelier participatif de réalisation avec des habitants de Guéret.
Caméra au point, des habitants partent à la rencontre d'occupants d'une tour du quartier Brésard, destinée à être détruite.
Ils rencontrent également le directeur de l'Office public de l'habitat de la Creuse, un des décisionnaires de cette destruction, ainsi que le médiateur de proximité du quartier.
Les explications n'empêchent pas la tristesse et les regrets, deux réalités se côtoient sans réellement se comprendre...
Brésard au peigne fin29' // Atelier de réalisation, décembre 2019Un reportage d'actualité réalisé dans le cadre d'une médiation sociale, d'un atelier participatif de réalisation avec des habitants de Guéret.
En 3550 après Jésus Christ, un chantier archéologique met à jour les restes d'un ancien quartier de Guéret en pleine restructuration... La découverte d'une carte mémoire révèle l'emplacement d'une tour de logements sociaux destinée alors à la destruction, ainsi que des entretiens d'habitants témoignant de leurs impressions face à l'imminence de leur départ...
Rencontre avec Lily la Fronde06'00'' // Atelier de réalisation, mars 2019Lily la Fronde est une illustratrice et dessinatrice de presse qui vit en Creuse.
À l'occasion de la journée Défiblog 2019 organisée au Lycée Bourdan à Guéret, elle a initié des groupes d'élèves aux secrets de son métier.
Alissya, Arnaud et Jules, nos reporters du collège de Bonnat, en ont profité pour l'interroger.
Pourquoi « La Guérétoise de spectacle » ?07'47'' // Atelier de réalisation, mars 2019Est-ce une bière, une coopérative ouvrière ou un théâtre ? Un peu de tout cela, ou presque. En tout cas, ne dites plus "La Fabrique", mais "La Guérétoise de spectacle".
Explications avec Hervé, directeur artistique.
Un reportage réalisé par Marie, Louise et Antoine du Starting Bloch (collège de Bonnat) dans le cadre du Défiblog 2019 au lycée Bourdan de Guéret.
La bière de l’avenir09'30'' // Atelier de réalisation, décembre 2018Les aventure étranges et initiatiques de Tom, propulsé au pays des archives. Réalisé par des jeunes adultes de Guéret dans le cadre d'un atelier vidéo organisé en lien avec la Mission Locale de la Creuse et le Département Jeunesse et Sports.
Une semaine pour écrire, réaliser et monter un court métrage.
Une contrainte de départ : utiliser au moins une archive de Télé Millevaches.
Le vol de la Santa Maria08'47'' // Atelier de réalisation, novembre 2018
Une tapisserie valant 36 millions d'euros a été dérobée au musée de Chaminadour ! L'inspecteur Jean Muror décide de se lancer dans cette enquête, afin de trouver le coupable... Attention, les apparences sont trompeuses !
Ce court métrage a été réalisé par un groupe de jeune lors d'un atelier organisé par Télé Millevaches et la Mission Locale de Guéret (23) afin de leur faire découvrir le monde audiovisuel.
Guéret vu par…06'10'' // extrait de Avec la Mission locale et le CAO de Guéret, Atelier de réalisation, juillet 2018Guéret, le nom d'une ville synonyme de... de... de quoi au juste ? Une équipe de prestidigitateurs audiovisuels amène quelques éléments de réponses, avec la complicité de quatre habitants de la bourgade.
Réalisé au cours d'un atelier vidéo à la Mission locale de Guéret en juin 2018.
Par la fenêtre03'49'' // extrait de Avec la Mission locale et le CAO de Guéret, Atelier de réalisation, juillet 2018Un lieu, la mission locale ; une action, un jeune homme rentre par une fenêtre ; trois manières de filmer pour trois ambiances aux antipodes !
Exercice de style réalisé au cours d'un atelier vidéo à la Mission locale de Guéret en juin 2018.
Avant la fête de la musique à Guéret11' // extrait de Avec la Mission locale et le CAO de Guéret, Atelier de réalisation, juin 2018À Guéret, une commerçante, un fonctionnaire, un chauffeur, et le directeur de Radio Pays de Guéret se préparent à aller à la fête de la musique, alors que d'autres préfèrent se déplacer pour plus d'ambiance. Trop molle ? Trop dynamique ? Trop de concerts tuent les concerts ? Les avis divergent.
Présenté sous forme d'une fausse chaîne de télé, ce reportage a été réalisé lors d'un atelier avec Télé Millevaches et la Mission Locale de Guéret (23) par Alex, Vincent, Gwendoline, Oumar et Léo, des djeuns qui n'en veulent.
Media Sphere, un serious game03'28'' // extrait de Défiblog 2018 à Guéret : les vidéos, Atelier de réalisation, mars 2018A la découvert d'un serious game, avec Media sphere, un jeu pour apprendre à débattre proposé par Canopé 23.
Reportage réalisé par des élève du Lycée Pierre Bourdan dans le cadre de Défiblog 2018.
Initiation à la communication non sexiste03'11'' // extrait de Défiblog 2018 à Guéret : les vidéos, Atelier de réalisation, mars 2018
Comprendre et combattre le sexisme dans la communication avec la déléguée départementale au droits des femmes et à l'égalité.
Reportage réalisé par des élève du Lycée Pierre Bourdan et des jeunes de la Mission Locale de Creuse dans le cadre de Défiblog 2018.
Défiblog 2018 : le clip01'15'' // extrait de Défiblog 2018 à Guéret : les vidéos, Atelier de réalisation, mars 2018Le retour en musique sur la journée Défiblog 2018 réalisé par des élèves du Lycée Pierre Bourdan avec le soutien de Canopé 23.
Souvenir d’un poilu creusois19' // extrait de Quand un soldat s'en va-t-en guerre, Magazine du plateau n°217, janvier 2014Réalisé en 1993, cet entretien d’une vingtaine de minutes est un document rare et émouvant, que nous avons retrouvé dans les archives de Télé Millevaches et que nous avons remonté en version longue.
Pour en finir avec la carte scolaire?extrait de Entre ouverture et fermeture de classes : une année agitée sur le plateau !, Magazine du plateau n°201, juin 2012Un grand débat sur l'école creusoise en perspective, et une interview minute avec le directeur académique de la Creuse.
Poubelle la vie!88' // Magazine du plateau n°184, octobre 2010
La santé sur le plateau ?64' // Magazine du plateau n°167, février 2009Thématique : Santé sur le Plateau ?
Quel accès aux soins ? Quelle liberté de choix ? Ce sont les questions que nous nous sommes posées pour réaliser ce magazine sur la question de la santé.
Entre les sujets, entretiens avec des professionnels de santé.
Urgence!extrait de Magazine du plateau n°118, septembre 2004Comment les urgences médicales sont-elles traitées sur notre territoire?
Spectacles décentralisésextrait de Découverte d'un parc naturel régional voisin : la Brenne, Magazine du plateau n°115, mai 2004La scène nationale du Centre culturel Jean Lurçat à Aubusson propose des spectacles hors-les-murs. Quand les artistes vont à la rencontre des spectateurs...
La solidarité à fond les manettesextrait de Gros plan sur Royère-de-Vassivière, Magazine du plateau n°95, juillet 2002La Banque de mob 23 est un atelier associatif d'insertion. Elle récupère et remet en état des mobylettes pour permettre à tous ceux qui sont en difficulté de sortir de l'exclusion et de l'isolement. Rencontre avec les stagiaires dont un est désormais employé à Guéret.
Sur la même longueur d’ondesextrait de Les médias sur le plateau, Magazine du plateau n°89, janvier 2002Deux structures très différentes : Radio Chardon à Egletons et France Bleu Creuse à Guéret. Deux façons de travailler dans un même but : l'information de proximité.
Radon, le préfet répondextrait de Magazine du plateau n°60, mai 1999Le préfet s'explique sur la communication tardive de ses services sur la question du radon et nous informe du lancement d'une campagne de mesures.
L’hélico suspend son volextrait de Magazine du plateau n°45, décembre 1997Diffusion d'un extrait du reportage du magazine n°40, "L'hélico suspend son vol", sur l'éventuelle suppression de l'hélicoptère dévolu aux services des Urgences de la Creuse.
Les barrières de dégel jettent un froidextrait de Magazine du plateau n°45, décembre 1997En Creuse, alors que les premiers froids s'installent, l'entreprise Creuse Sciage se remémore les soucis de l'hiver dernier, et la Direction Départementale de l’Équipement de la Creuse se prépare.
L’hélico suspend son volextrait de Cloisonnement, décloisonnement, quelle intégration de la différence?, Magazine du plateau n°40, juin 1997Depuis 1992, l'hôpital de Guéret était équipé d'un hélicoptère sanitaire pour l'été. L'opération apparaît compromise pour 1997. Entretien avec des habitants et le responsable du service des urgences de Guéret. Evocation d'une pétition.
Les services publicsextrait de Journal n°77, octobre 1992Manifestation à Guéret à l'occasion de la restructuration des services publics. Entretiens avec le préfet de la Creuse, le maire de Gentioux-Pigerolles, la directrice du Département des Postes, l'instituteur de La Nouaille.
Sont évoquées les questions de maintenir les services publics en zone rurale, l'isolement.
La chambre des métiersextrait de Journal n°56, janvier 1991Reportage sur les activités de la Chambre des métiers et de l'artisanat de la Creuse, avec l'intervention du directeur.
Il évoque les différentes qualités demandée à un artisan, l'acquisition du brevet de maîtrise et ses avantages.
Suite dans le sujet 3 de ce Journal, avec la réponse des artisans.
Sauve qui peut la Creuse15' // extrait de Journal n°31, novembre 1988Volonté de Télé Millevaches d'ouvrir avec ce reportage un débat dans le cadre de la Journée creusoise de l'économie qui aura prochainement lieu et ayant pour thème la désertification du territoire.
Entretiens avec les gérants des entreprises Moto Chlorophylle (location et animation moto) à Faux-la-Montagne, Riverland (maisons transportables à partir de châssis de wagons) à Guéret, Village-entreprise-qualité de vie (projet coopératif d'accueil d'habitants au domaine de la Cazine) à Noth ; sur leurs activités et leurs raisons d'implantation en Creuse, des ressources que sont le paysage et les gens motivés, les atouts des petites entreprises et du tourisme, l'importance d'être réaliste sur les contraintes locales comme le transport.
Présentation du plan de développement issu de l'étude "Limousin 2007" par le directeur de l'Agence régionale de développement du Limousin, autour du besoin de faire venir des personnes qualifiées pour lancer de nouvelles activités, de mettre l'accent sur les points forts régionaux méconnus, de développer de nouveaux pôles d'activités et Limoges comme capitale du centre-ouest.
Coiffure à domicile ou itinérante?extrait de Journal n°19, novembre 1987Développement du sujet présenté dans le Journal 18 sur un coiffeur à domicile.
Entretien avec un coiffeur de Peyrelevade sur l'évolution du métier, les avantages et inconvénients du travail à domicile. Entretien avec le secrétaire général de la Chambre des métiers de Guéret sur la coiffure comme activité secondaire et à domicile ou itinérante sans avoir le diplôme. Il fait également un point sur l'artisanat en Creuse et sur la reprise d'entreprise.
Libre opinion : les raisons de la colère02'09'' // extrait de Journal n°10, février 1987Images de la manifestation des instituteurs à Guéret contre le décret de maître-directeur. Explication imagée du contenu du décret.