Solidarité

Solidarité

Le plateau de Millevaches cultive son image rebelle de territoire libre et solidaire. Ancrée dans une histoire (l’entraide agricole, le communisme rural, les solidarités maçonnantes, le syndicalisme paysan), cette image est aujourd’hui réinventée sous d’autres vocables : coopératives et associations, économie sociale et solidaire, réseaux, coordinations, collectifs, échanges locaux, circuits courts, épargne locale… Toujours cette foutue manie de vouloir être maître de ses affaires et de son destin !

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4:06Tambour Battant : réparer au lieu de jeterBrève, juillet 2026Réparer et apprendre à réparer, c'est ce que propose l'association Tambour Battant de l'Emmaüs de la Montagne limousine, située près de la station service de Faux-la-Montagne. Électroménager, informatique, smartphone, vélo, (presque) tout est réparable, à domicile ou à l'atelier. Une alternative locale à l'obsolescence programmée et la surproduction, portée par des bénévoles, dont cinq futurs compagnons de l'Emmaüs bientôt logés dans le village. Pour plus d'informations, contactez le 06 68 16 00 91 ou par mail, reparation@emmaus-montagnelimousine.org3:40Mobilité : une navette bénévole relie les communes du PlateauBrève, juin 2026Face à la raréfaction des services publics et aux difficultés de mobilité dans les zones rurales, une nouvelle initiative voit le jour sur le plateau de Millevaches. Depuis le mois de mai 2026, le Syndicat de la Montagne limousine expérimente un service de transport collectif assuré par des bénévoles reliant Faux-la-Montagne à Peyrelevade, au marché d’Eymoutiers et de Felletin. Il peut s’arrêter à la demande dans les bourgs, comme Gentioux, La Villedieu ou Nedde. Les véhicules sont prêtés par la crèche de Tom Pousse et l’Emmaüs de Tarnac, une coopération locale qui illustre la volonté des acteurs du territoire de répondre collectivement aux besoins de déplacement des habitants. Télé Millevaches a suivi le tout premier trajet de la navette en compagnie d’un chauffeur bénévole et de Paul, coordinateur du projet. Ce dernier rappelle que ce réseau de mobilité citoyenne n’est pas censé remplacer les réseaux du service public : « Ces solutions de transport n’ont un sens que si l’on maintient les lignes de bus et de TER. On a calé les horaires des navettes pour pouvoir faire ces correspondances. » Les réservations se font par téléphone au 0761485250 au prix de 2 euros par trajet aller-retour. Pour rejoindre l’équipe de bénévoles, vous pouvez écrire à l’adresse suivante : mobilite@syndicat-montagne.org. Les horaires sont disponibles sur le site du Syndicat de la Montagne limousine et sont flexibles à la demande.Du pain artisanal à la vente dans un panier en osier. Extérieur soleil.8:14Remplir son assiette sans vider son portefeuilleReportage, juin 2025Payez plus ou payez moins que le prix indiqué sur votre ticket de caisse, sans devoir vous justifier. Si vous payez plus, vous abondez le fonds. Si vous payez moins, vous bénéficiez de la sécurité sociale de l’alimentation. Huit millions de personnes sont en situation de précarité alimentaire en France, 18 % des agriculteurs et des agricultrices vivent sous le seuil de pauvreté, +160 % de personnes diabétiques en 20 ans, −30 % des oiseaux des champs en 15 ans… Tous ces chiffres mettent en évidence un déséquilibre au sein du marché alimentaire français. Repenser ce modèle est devenu l’objectif d’une multitude de collectifs et associations en France : parmi elles, La Bascule de Gentioux-Pigerolles en Creuse depuis 2013. Il y a deux ans, elle a mis en place la « Nourricière » : une initiative inspirée du modèle de la Sécurité sociale de l’alimentation (SSA). Grâce à une redistribution des moyens, elle permet d’acheter des produits bios et locaux à prix libre tout en garantissant les revenus des producteurs et des productrices. Lili Robin est allée à la rencontre d’Isabelle, boulangère au Fournil des Quatre roux, et de Rémi, coordinateur de la Nourricière. Comment ça marche ? Pourquoi avoir mis en place cette organisation ? Quels développements à venir ? Pour en savoir plus : Vers une Sécurité sociale alimentaire ?, décembre 2024 – janvier 2025, revue Silence n°538 L’injuste prix de notre alimentation, quels coûts pour la société et la planète ?, septembre 2024, Programme ensemble bien vivre, bien manger du Secours catholique – Caritas France, Vers une sécurité sociale de l’alimentation, septembre 2024, Charles Adrianssens, Marie Hégly, Paul Montjotin, Institut Rousseau Sécurité sociale de l’alimentation : de la théorie à la pratique, mars-avril 2025, Transrural initiatives n°506 https://securite-sociale-alimentation.org https://renouee.org Un groupe de personnes sont en train de parler dans une maison.2:57Un futur Emmaüs à TarnacBrève, février 2024Comme disait l'abbé Pierre : Toi qui souffres, qui que tu sois : entre, dors, mange, reprends espoir, ici on t'aime. À Tarnac, un futur Emmaüs doit ouvrir ses portes d'ici à 2025. Les compagnes et compagnons seront logés dans une maison achetée par l'association Montagne Accueil Solidarités (MAS), à l'initiative du projet. L'objectif est de développer un service traiteur et de créer une conserverie, qui deviendront les piliers économiques de la communauté Emmaüs. À terme, le projet pourrait s'étendre sur un territoire plus large, avec des activités proposées à Faux-la-Montagne et Felletin, comme du maraîchage ou des ateliers de fabrication de tofu. À travers la création de cet Emmaüs, le MAS souhaite créer un organisme d'accueil communautaire et d'activités solidaires (OACAS). Ce statut, créé spécialement pour Emmaüs en 2008, garantit aux personnes accueillies un habitat digne, un soutien financier et un accompagnement social. Cela leur permet surtout de faire reconnaître leur statut de travailleur solidaire, qui n'est pas encadré par le Code du travail. Si le MAS a choisi de se rapprocher d'Emmaüs, c'est parce qu'il partage les mêmes valeurs que l'association créée par l'abbé Pierre, telles que l'accueil inconditionnel.1:30:37Fiché.es « F » comme FraternitéCaptation, juillet 2018Suite aux efforts frustrés pour éviter l'éloignement de leur ami soudanais en exil, des habitants de Faux-la-Montagne proposent une conférence de presse à la mairie. Ils décrivent son parcours depuis le Soudan et sa situation actuelle en France, puis contredisent point par point, documents officiels à l'appui, les affirmations de la préfète de la Creuse. Ils relatent l'accueil organisé à Faux et les intentions qui le motivent. S'en suit un échange fourni lors duquel s'exprime la détermination des personnes présentes à accueillir de nouveaux habitants, de façon inconditionnelle. Cette vidéo dure 1h30, c’est une captation intégrale de l’événement. Elle est parfois technique, souvent chargée d’émotion. Sa vocation : être un document auquel chacun pourra se référer. Mise à jour : le 23 juillet 2018, après une volte-face de dernière minute, la préfecture de la Creuse permet finalement à N.E. de déposer sa demande d'asile en France. Le reportage de Télé Millevaches concernant la journée à Felletin, projeté suite à cet exposé, est disponible ici. * Comme partout ailleurs sur le site internet de Télé Millevaches, l'identité des personnes est préservée pour éviter le moissonnage par les moteurs de recherche.13:14Un début d’installationextrait de Ici aussi, l’herbe est verte, Magazine du plateau n°228, janvier 2016Après avoir voyagé et s'être questionnée sur son avenir, une jeune femme originaire de Saint-Agnant-près-Crocq a décidé de s'installer en agriculture à coté de l'exploitation de sa mère. Elle se lance dans les semences et le maraîchage. Les voisins et en particulier sa mère, la soutiennent avec du matériel, des conseils, des coups de mains. Une amie, originaire de l'Isère, a fait le pas de venir vivre en Creuse. Elle lui achète des légumes pour produire et vendre de la soupe, l'aide sur l'exploitation et envisage de s'associer avec elle. Un jeune charpentier pourrait aussi se joindre au projet à terme. Images de serres, construction de clôtures, chargement de bois, tracteur, yourte. Discussion avec un voisin autour de l'irrigation.1:00:55Une tradition d’accueil à l’épreuveMagazine du plateau n°225, juin 2015Depuis 2014, de nouveaux habitants sont arrivés sur le plateau de Millevaches. Ils sont Sri-lankais, Ukrainiens, Guinéens, Albanais, Syriens... Ces hommes et ces femmes ont dû fuir leur pays sans y avoir été préparé. Leur voyage, qui a parfois été périlleux, les a menés jusqu'ici. Ils sont demandeurs d'asile, et portent en eux l'espoir d'obtenir le statut de réfugié politique. Deux Centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ont récemment ouvert sur la montagne Limousine à Eymoutiers (mai 2014) et à Peyrelevade (avril 2015). Qu'est-ce qu'un CADA et quelles sont ses missions ? Qui sont les demandeurs d'asile et à quelles difficultés sont-ils confrontés ? Au delà de ces questions pratiques, la population participe elle aussi activement à l'accueil de ces nouveaux arrivants. Indéniablement, des liens ont commencé à se tisser. Certains se plaisent ici, et aimeraient bien pouvoir rester. Mais le statut de réfugié politique est très difficile à obtenir. Que deviennent les personnes qui se le voient refuser et doivent quitter le CADA ? Quels réseaux de solidarité peuvent alors être mis en place ? À l'occasion de ce magazine, Télé Millevaches a proposé un atelier de réalisation au CADA d'Eymoutiers. Plusieurs extraits des courts-métrages réalisés à cette occasion ont été inclus dans le magazine. L'intégralité est visible ici. L’économie sociale et solidaireextrait de Les pompiers volontaires, Magazine du plateau n°166, janvier 2009C'est quoi l'économie sociale et solidaire? Sous ce nom barbare se cachent des pratiques et des choix qui concernent plus de monde qu'il n'y paraît.Un pas plus loin…extrait de Découverte d'un parc naturel régional voisin : la Brenne, Magazine du plateau n°115, mai 2004"Un pas plus loin", c'est le nom de la semaine organisée à Eymoutiers par l'association "Le monde allant vers", qui a pour objectif la création d'une ressourcerie culturelle.La solidarité : une force de frappeextrait de 100 ans d'association, ça se fête..., Magazine du plateau n°85, septembre 2001Une cinquantaine de personnes se sont réunis chez une agricultrice de Meyrignac-l'Eglise dans le cadre d'une action menée par l'association "Solidarité Millevaches".Groupements d’employeursextrait de Journal n°78, novembre 1992Rencontre avec des agriculteurs au sujet de la constitution de groupements d'employeurs à Gentioux-Pigerolles, Peyrelevade, La Villedieu. Ils expliquent les raisons et les actions de ces groupements : investissements et travaux en commun.

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